Comment sont facturés les logiciels de gestion d’avis

La plupart des éditeurs ne publient pas de prix. Voici les cinq modèles qu’on rencontre, ce qui fait varier la facture, et les lignes qui s’ajoutent une fois le contrat signé.

Comment sont facturés les logiciels de gestion d’avis ?

Les logiciels de gestion d’avis se facturent de cinq façons : par établissement, par utilisateur, sur devis, à l’abonnement public, ou en gratuit avec options. Le devis domine le marché français, parce que le prix y dépend du nombre de points de vente. S’y ajoutent souvent des frais de mise en service et un engagement de douze mois.

Le premier obstacle quand on compare des logiciels de gestion d’avis, c’est qu’il n’y a presque rien à comparer : la plupart des éditeurs ne publient pas de prix. Partoo, l’un des principaux acteurs français, renvoie vers une demande de démonstration. Le reste du marché fonctionne de la même façon.

Ce n’est pas de la coquetterie. Ces outils ont été conçus pour des réseaux de plusieurs dizaines ou centaines de points de vente, où le prix se calcule au volume et se négocie. Un tarif public y aurait peu de sens. La conséquence, elle, est bien réelle pour un commerce à une seule adresse : il ne peut pas savoir ce qu’il va payer avant d’avoir parlé à quelqu’un.

Les cinq modèles de facturation

Les cinq modèles de facturation des logiciels de gestion d’avis
ModèleCe qu’on paie, et ce qui le fait gonfler
Par établissementUn montant fixe par point de vente et par mois. Lisible, et c’est le modèle le plus courant pour un commerce à une seule adresse. Ce qui le fait gonfler : chaque nouvelle adresse se paie plein tarif, sauf remise de volume négociée.
Par utilisateurUn montant par personne qui accède à l’outil. Venu des logiciels de bureau, il s’applique mal à un commerce où une seule personne s’en sert. Ce qui le fait gonfler : le jour où un employé doit répondre aussi.
Sur devisAucun prix public : il faut demander une démonstration. C’est le modèle dominant du marché français. Ce que ça implique : le prix dépend de votre taille et de la négociation, donc deux clients comparables ne paient pas la même chose.
Abonnement publicUn prix affiché sur le site, souscrit sans passer par un commercial. Minoritaire ici, banal dans le logiciel en ligne en général. Ce qu’il faut vérifier : si le prix affiché est mensuel réel ou mensuel « facturé annuellement ».
Gratuit avec optionsUne version sans frais, limitée en volume ou en fonctions, et le reste en supplément. Ce qui le fait gonfler : la fonction dont on a réellement besoin est presque toujours dans une option. Ce que couvre déjà l’outil gratuit de Google. Et ce que recouvre l’engagement.

Ce qui s’ajoute au prix annoncé

Un prix mensuel ne dit pas ce que coûte une année. Cinq lignes s’y ajoutent régulièrement, et aucune n’apparaît dans le chiffre mis en avant.

Les coûts qui s’ajoutent au prix mensuel annoncé
Ce qui s’ajouteCe que ça change
Frais de mise en serviceFacturés une fois au démarrage, sous le nom de paramétrage, d’installation ou de formation. Ils n’apparaissent jamais dans le prix mensuel annoncé.
Engagement de duréeDouze mois est la durée la plus fréquente. Ce n’est pas un coût en soi, c’est un coût si le service ne convient pas : on paie l’année entière.
Reconduction taciteLe contrat repart pour un an s’il n’est pas dénoncé dans le préavis. Le préavis se compte souvent en mois, pas en jours.
Facturation annuelle d’avanceLe prix « par mois » affiché suppose parfois un règlement de douze mois en une fois. La trésorerie sortante n’est pas la même.
Modules séparésCollecte, réponses, analyse et suivi de la concurrence sont parfois quatre lignes distinctes. Le prix d’entrée n’en couvre qu’une.

Un prix affiché, sans engagement, sans frais de mise en service

CornerStar coûte 49 € par mois pour un établissement. Le montant est sur le site avant toute discussion, il n’y a ni frais de démarrage ni durée minimale, et la résiliation se fait en un clic depuis l’espace client.

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Les trois questions à poser avant de signer

Le prix annoncé couvre-t-il un établissement ou plusieurs, et un compte ou plusieurs ? C’est la question qui déplace le plus la facture, et la réponse tient en une phrase.

Y a-t-il des frais au démarrage, et quel est leur montant ? Ils sont négociables plus souvent que l’abonnement lui-même.

Quelle est la durée d’engagement, et quel préavis pour ne pas la reconduire ? C’est ce qui décide de ce qu’il en coûte si l’outil ne convient pas au bout de trois mois.

Une fois ces trois réponses obtenues, la comparaison redevient possible. Sans elles, deux prix mensuels ne se comparent pas. Le détail de notre propre tarif répond aux trois d’avance.

Questions

Pourquoi si peu d’éditeurs affichent-ils leurs prix ?

Parce que leur prix dépend du nombre d’établissements et se négocie. Un tarif public conviendrait mal à un réseau de deux cents points de vente, qui est leur client type.

Qu’est-ce qu’un frais de mise en service ?

Un montant facturé une fois au démarrage, présenté comme du paramétrage ou de la formation. Il s’ajoute à l’abonnement et n’apparaît pas dans le prix mensuel annoncé.

Un engagement de douze mois est-il la norme ?

C’est le cas le plus fréquent sur ce marché. Vérifiez la durée, le préavis de résiliation, et si le contrat se reconduit automatiquement.

La facturation par utilisateur concerne-t-elle un commerce indépendant ?

Rarement de façon visible au départ, mais elle se paie dès qu’un deuxième employé doit accéder à l’outil. Regardez si le tarif annoncé couvre un compte ou plusieurs.

Combien coûte CornerStar ?

49 € par mois pour un établissement, sans engagement, sans frais de mise en service. Le détail est sur la page tarifs.

Une autre question ? contact@cornerstar.app

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