Quel support imprimé pour collecter des avis
La question porte d’habitude sur le format. Elle porte en réalité sur l’endroit : un support parfaitement conçu, posé là où personne ne regarde, ne produit rien du tout.
Quel support imprimé pour collecter des avis ?
On choisit un format, on le fait imprimer, on le pose, et il ne se passe rien. Le format n’était presque jamais le problème : l’endroit l’était.
Le principe tient en une phrase, et il vaut pour tous les commerces : le bon emplacement est celui où le client attend déjà quelque chose. Une file, une salle d’attente, le moment où l’on emballe. Ce temps mort est la seule ressource d’attention dont vous disposez, et personne ne vous la facture.
Six endroits, et ce qui marche à chacun
| L’endroit | Ce qui marche |
|---|---|
| La file d’attente | Un support mural, à hauteur des yeux. C’est le meilleur emplacement de tous, et le plus négligé : quelqu’un qui attend cherche quelque chose à regarder. Le format doit être lisible à un mètre, donc plus grand qu’on ne l’imagine. |
| La salle d’attente | Un chevalet posé sur une table basse. L’attente y est longue et assise, ce qui autorise un texte plus complet : on peut expliquer à quoi sert l’avis, ce qui n’est possible nulle part ailleurs. |
| Le comptoir, pendant l’emballage | Un chevalet debout, jamais un autocollant à plat. Le client regarde ses mains et la personne en face : seul un objet vertical entre dans son champ de vision. |
| Ce qui part avec le client | Un encart de la taille d’une carte, glissé dans le sac ou avec le document. Il agit plus tard, chez lui, quand il a le temps, et c’est le seul canal qui ne dépende ni de la file ni de votre mémoire. |
| La vitrine ou la porte | À éviter. Le passant n’est pas encore client, et celui qui sort est déjà dehors. C’est l’emplacement qui paraît le plus évident et qui produit le moins. |
| Les toilettes | Cela marche mieux qu’on ne le croit, et c’est gênant à écrire. L’attention y est totale et le temps disponible. À réserver aux commerces où le passage le justifie. |
Les trois erreurs qui rendent un support invisible
Le poser à plat. Un autocollant sur un plan de travail ou une vitrine horizontale sort de l’axe du regard, se salit en une semaine, et disparaît sous le premier objet posé dessus. Verticalement, le même support est vu par tout le monde.
Le faire trop petit. C’est la première cause d’échec d’un code, avant même l’emplacement. Comptez trois centimètres de côté pour un support qu’on tient en main, cinq pour un support posé, davantage dès qu’on s’éloigne. En fabriquer un, et la taille selon la distance.
Le poser sans un mot. Un support seul produit peu. Le même, désigné par la personne qui vient de servir, en produit plusieurs fois plus : quand demander et avec quels mots, et la phrase qui va avec, écrite.
Cinq formats, et le compte des scans par emplacement
CornerStar fournit cinq supports imprimables à votre nom, du mural à l’encart qui part avec le client, et compte les scans emplacement par emplacement. C’est la seule façon de savoir lequel travaille vraiment plutôt que de le supposer, et le résultat surprend presque toujours.
Voir ce que fait CornerStar ›Ce qu’il faut exiger de l’impression
Un fichier vectoriel, pas une image. Un code agrandi depuis un fichier matriciel devient flou aux bords, et un code flou ne se scanne pas. Le format SVG s’agrandit sans perte à n’importe quelle taille.
Un fond mat, pas brillant. Un plastifiage brillant sous un éclairage de commerce renvoie la lumière dans l’objectif, et le téléphone ne voit plus rien. C’est l’échec le plus frustrant, parce que le support est parfait par ailleurs.
Du contraste, et rien d’autre. Un code dans les couleurs de l’enseigne est joli et se lit moins bien. Le noir sur blanc reste ce qui fonctionne partout, y compris avec un téléphone ancien.
⚠️ Et testez le support IMPRIMÉ, pas le fichier, avec un téléphone qui n’est pas le vôtre et à la distance réelle de lecture. Un code qui marche à l’écran peut échouer une fois collé, et le lien qu’il encode se vérifie aussi : le test qui dit si c’est le bon. Et si vous hésitez avec une plaque sans contact.
Questions
Quel est le meilleur emplacement pour un support d’avis ?
Celui où le client attend déjà quelque chose, à hauteur des yeux. Le temps mort d’une file ou d’une salle d’attente est la seule ressource d’attention disponible, et elle est gratuite.
Pourquoi un support sur le comptoir ne marche-t-il pas ?
Parce qu’un client qui paie regarde son porte-monnaie et la personne en face. Posé à plat, le support sort de l’axe du regard, se salit et finit sous un sachet.
Faut-il un support ou une phrase ?
Les deux, et dans cet ordre : la phrase désigne le support. Une demande orale sans objet à montrer s’oublie sur le trottoir ; un support sans un mot produit peu de scans.
Combien de supports faut-il poser ?
Deux suffisent : un fixe, là où l’on attend, et un qui part avec le client. Le second agit plus tard, chez lui, et rattrape tous ceux qui n’ont rien vu.
Faut-il faire imprimer par un professionnel ?
Pas nécessairement, mais exigez un fichier vectoriel : un QR code agrandi depuis une image matricielle devient flou aux bords, et un code flou ne se scanne pas.
Une autre question ? contact@cornerstar.app
Tout est compris, pour 49 € par mois
Un établissement, sans engagement, résiliable en un clic depuis votre espace. Votre espace est prêt sous 24 h.
Activer CornerStarLe détail de ce qui est compris